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En 1440,
la ville est assiégée par le roi CHARLES VII contre lequel
sétait rebellé le cinquième duc de BOURBON.
En 1591,
inversement, cest par sa fidélité au roi HENRI IV
que VARENNES se distingue au terme des guerres de Religion ; le souverain
offre quatre ans plus tard aux habitants la cloche qui sonne toujours
les heures du haut du beffroi de lHôtel-de-Ville.
A la fin
du XVIIe siècle., la population du bourg nétait plus
que de 400 personnes, et lintendant LE VAYER pouvait décrire
notre cité comme " une petite ville ruinée par les
grands passages de gens de guerre, qui ont fait déserter la plupart
de ses habitants ".
Le "passage", en temps de paix, amène de nombreux hôtes,
parfois royaux (Charles VII, Louis XI, François Ier,
Henri II, Catherine de MEDICIS), et plusieurs auberges se sont ouvertes
pour les accueillir, tel le Logis des Trois Maures mentionné en
1617, dont l'enseigne a vraisemblablement donné son nom à
la rue étroite reliant le quartier du FRAGNE à notre place
de l'Hôtel-de-Ville.
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L'année 1606 est importante aujourd'hui pour les généalogies
varennoises, puisque la commune détient (conservés aux Archives
départementales, à MOULINS) les registres des baptêmes,
mariages et sépultures ayant eu lieu, depuis cette date jusqu'à
la fin de l'Ancien régime, dans les deux paroisses de Saint-Jean
et de Saint-Pierre.
ANECDOTE
: Varennes, cela se sait peu, était connue d'un des plus célèbres
écrivains français du XVIème siècle,
François RABELAIS qui écrit, en 1534, dans la "Vie
inestimable du grand GARGANTUA, père de PANTAGRUEL": "
Un pied sur les coteaux de BRIAILLES, l'autre sur celui de CHAZEUIL, GARGANTUA
a bu le trop plein de l'ALLIER. Il a même avalé deux bateaux
de poudre destinés à Jeanne d'Arc pour le siège d'Orléans."
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